DPO Conseils formateur datadocké

Parce que la formation est la clé d’une mise en conformité réussie et la connaissance de la protection des données à caractère personnel une obligation du RGPD pour chaque collaborateur.
dpo conseils propose à ses clients des sessions de formation intra-résidentielle en fonction du positionnement de chacun dans l’organisme.

  • Formation des Responsables de Traitement (décideurs sur les traitements de données)
  • Formation des Collaborateurs (ensemble du personnel)

dpo conseils est référencée DATADOCK.

Attestation de suivi SecNumAcadémie obtenue!

Attestation de suivi  SECNUM de l’ANSSI obtenue qui vient s’ajouter à celle déjà obtenue de la CNIL.

   

Comme la CNIL avec son MOOC  » L’atelier RGPD  » qui permet de découvrir ou mieux appréhender le RGPD, l’ANSSI dispose de son outil de sensibilisation à la sécurité informatique le MOOC  » SecNumacadémie « .

Ces 2 MOOC sont vraiment bien construits. Ils sont découpés en 4 modules. Chacun peut les suivre à son rythme.

N’hésitez pas à les faire, ils sont gratuits!

L’ANSSI célèbre ses dix ans et affirme ses nouvelles ambitions

Le 4 juin 2019, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) rassemble l’ensemble de l’écosystème du numérique au Ground Control, à Paris, pour célébrer ses 10 ans d’existence. L’occasion pour l’agence d’esquisser les contours de l’ANSSI de demain, vouée à davantage s’ouvrir et s’orienter vers l’innovation. Une transformation tournée vers la formation, le partage de la donnée technique et la co-construction avec les écosystèmes régaliens, de la recherche et du numérique.

 10 ANS D’ACTION DE L’ANSSI

Créée en 2009, l’ANSSI a vu ses missions, son périmètre d’action et la liste de ses bénéficiaires s’élargir, au point de devenir la référence en matière de cybersécurité en France. Ces dix années ont connu des cyberattaques retentissantes, celle de TV5 Monde en 2015, mais également les attaques Wannacry et NotPetya en 2017. Au fur et à mesure, la menace a profondément évolué, pour devenir de plus en plus sophistiquée, mieux élaborée et plus destructrice. C’est face à cette menace que s’est construite l’ANSSI, en renforçant ses capacités opérationnelles au bénéfice des victimes, mais également en approfondissant son analyse et sa compréhension de la menace.

Ces dix dernières années, l’ANSSI a également déployé une série de chantiers de plus en plus ambitieux. En 2013, la France est devenue le premier pays à imposer des exigences de cybersécurité sur ses infrastructures critiques. Puis en 2016, la directive Network and Information Security (NIS) a positionné l’Union européenne en pointe en matière de cybersécurité. L’ANSSI a ainsi développé des relations fortes et de confiance avec les opérateurs d’importance vitale (OIV), puis avec les opérateurs de services essentiels (OSE). Sur le plan international, en 2017, la France a organisé la première conférence visant à promouvoir la stabilité du cyberespace et a présenté la stratégie française de cyberdéfense. En dix ans, l’agence a prouvé la pertinence du modèle français, séparant les activités défensives qui lui ont été confiées, des activités cyber offensives.

En tant que prescripteur, l’ANSSI a produit depuis 2009 de nombreux documents techniques, d’organisation et de recommandations pour accompagner et sensibiliser aux bonnes pratiques de sécurité numérique un large panel de publics, experts ou non. Enfin, en lançant ses Visas de sécurité en 2018, l’ANSSI a contribué au rayonnement de l’excellence française en matière d’évaluation de sécurité, basée sur une expérience acquise au fil des années. Pendant dix ans, l’agence n’a cessé de travailler pour faire émerger un écosystème français de cybersécurité de confiance.

L’année 2019 connaît des menaces et usages nouveaux. Face aux enjeux qui se dessinent, l’ANSSI de demain sera encore davantage ouverte et orientée vers l’innovation. « L’ANSSI des dix prochaines années s’inscrira au cœur du paysage du numérique et de l’innovation. Plus que jamais, les acteurs publics doivent susciter l’adhésion, fédérer, accompagner les acteurs privés, académiques et citoyens impliqués sur ces enjeux » affirme Guillaume Poupard, directeur général de l’ANSSI.

Tous connectés, tous impliqués, tous responsables : c’est bien l’ensemble des acteurs régaliens, privés, académiques et citoyens qui construiront ensemble la confiance numérique de demain. « L’ANSSI accompagne, anime, prescrit, certifie et régule, mais en définitive l’effort de protection doit être fait par tous » avance Claire Landais, Secrétaire générale de la défense et de la sécurité nationale.

L’ANSSI DE DEMAIN

Miser sur la formation pour relever les défis de la cybersécurité

Le constat est largement partagé : le développement de la sécurité numérique en France, véritable filière d’avenir, est freiné par le déficit de personnes formées. C’est pourquoi la formation sera un axe de travail majeur pour l’ANSSI pour les 10 années à venir. L’agence labellise des formations initiales avec SecNumedu et depuis 2018, les formations continues avec SecNumedu-FC. En complément, l’ANSSI collabore depuis quelques mois avec le ministère de l’Education et de la Jeunesse et le ministère des Armées pour intégrer la sécurité numérique à la fois dans les programmes scolaires et dans le futur Service national universel (SNU).

Mieux connaître la menace grâce aux données techniques

Depuis 2019, l’accès et le traitement des données techniques permet à l’ANSSI de renforcer son efficacité en matière de détection. Le défi des prochaines années sera d’inventer les nouveaux moyens et outils pour continuer à être en pointe en matière d’analyse de la menace afin d’anticiper toujours plus les attaques de demain. En complément, l’ANSSI plaide aujourd’hui pour l’ouverture, le partage et la mutualisation responsables de certaines données techniques. Une démarche qui vise à stimuler l’innovation publique et privée et augmenter la connaissance collective de la menace.

Co-construire pour renforcer l’efficacité collective

L’ANSSI, et l’écosystème cyber en général, ont beaucoup à gagner à renforcer les synergies entre les acteurs régaliens, le monde de la recherche et celui du numérique. Cette démarche d’ouverture et d’innovation est ancrée dans l’ADN de l’ANSSI. Ainsi, l’agence souhaite partager son expertise et certains de ses outils avec des startups, des entreprises, petites comme grandes, innovantes en cybersécurité.

Publié à l’occasion du Cyber festival, le guide de Bonnes pratiques à l’usage des professionnels en déplacement, élaboré par l’ANSSI et le ministère de l’Europe et des affaires étrangères illustre cette démarche de co-construction.

En matière de recherche, la création du conseil scientifique, mais également le partenariat renforcé avec Inria, qui verra bientôt le jour, s’inscrivent dans cette logique d’ouverture et de partage. Ces initiatives rapprochent concrètement acteurs régaliens et académiques.

L’ECOSYSTEME FRANÇAIS DE CYBERSECURITE S’ORGANISE

Pour Cédric O, Secrétaire d’État chargé du Numérique, « la transformation numérique de notre société et de notre économie se fera en confiance ou ne se fera pas. C’est pourquoi les acteurs français de la cybersécurité (grands groupes, startups, monde de la recherche, administrations,…) doivent s’organiser et rassembler leurs forces pour répondre à ce défi essentiel. En particulier, nous allons réfléchir au projet de création d’un grand campus de la cybersécurité qui réunirait l’ensemble de l’écosystème ».

Cette initiative dédiée à la recherche de synergies doit permettre de renforcer nos capacités d’innovation en matière de cybersécurité. Elle résonne tout particulièrement avec les ambitions d’ouverture de l’ANSSI, qui y apportera tout son soutien.

De nombreux projets sont à construire, tous enthousiasmants, passionnants et structurants.

 

ARTICLE PROVENANT DU SITE WEB DE L’ANSSI: https://www.ssi.gouv.fr/actualite/lanssi-celebre-ses-dix-ans-et-affirme-ses-nouvelles-ambitions

 

Entrée en vigueur de la nouvelle loi « Informatique et Libertés » et de son nouveau décret d’application

Le décret n° 2019-536, publié le 30 mai 2019, constitue la dernière étape de la mise en conformité du droit national avec le Règlement général sur la protection des données (RGPD) et la Directive « police-justice », applicable aux fichiers de la sphère pénale. Le cadre juridique national relatif à la protection des données est dorénavant stabilisé. La CNIL a rendu un avis sur ce texte le 9 mai 2019.

L’adaptation du droit français au nouveau cadre européen s’est faite en plusieurs étapes :

  • modifications de la loi « Informatique et Libertés », par la loi du 20 juin 2018, puis de son décret d’application, par décret du 1er août 2018 ;
  • réécriture et mise en cohérence de cette loi, par ordonnance du 12 décembre 2018 ;
  • élaboration d’un nouveau décret d’application de la loi, daté du 29 mai 2019 et entré en vigueur le 1er juin.

La CNIL s’est prononcée sur l’ensemble de ces dispositions, dans la perspective constante d’assurer un haut niveau de protection des données en France dans le respect des normes européennes.

Tout comme l’ordonnance du 12 décembre 2018, le décret du 29 mai 2019 a pour objets principaux d’améliorer la lisibilité du cadre juridique national et de mettre en cohérence les dispositions réglementaires avec le droit européen et les mesures législatives nationales prises pour son application. Dans son avis du 9 mai 2019 sur le projet de décret, la CNIL a estimé que le texte atteignait ces objectifs.

Elle a néanmoins émis plusieurs observations en vue d’améliorer la sécurité juridique assurée par le texte aux personnes concernées comme aux organismes traitant des données, qui doivent disposer de règles claires, lisibles et cohérentes avec le RGPD. Elle a également souhaité préciser l’encadrement de certaines de ses procédures, notamment en matière de contrôle, de mise en demeure ou de sanction.

De nombreuses observations de la CNIL ont été prises en compte par le Gouvernement dans le décret publié.  

Ce décret marque enfin l’achèvement du processus d’adaptation du droit national au RGPD : sa publication permet l’entrée en vigueur de l’ensemble du nouveau cadre juridique « Informatique et Libertés ». La loi et son décret d’application, profondément remaniés, permettent dorénavant aux personnes comme aux organismes traitant des données d’appréhender de manière plus claire leurs droits et obligations en matière de protection des données à caractère personnel.

ARTICLE PROVENANT DU SITE WEB DE LA CNIL: https://www.cnil.fr/fr/entree-en-vigueur-de-la-nouvelle-loi-informatique-et-libertes-et-de-son-nouveau-decret-dapplication